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Pourquoi donc ouvrir la boite de Pandore ?

Par Richard CORMONS

Il n'a échappé à personne que toutes discussions incluant le" bonheur au travail" popularisé par un reportage d'Arte (JF Zobrist y est interviewé) reçoivent un écho assez important. Le journaliste d'Arte n'est pas l'auteur de cette expression, on trouve sur le site de FAVI ces mentions "le résultat ne saurait être un objectif budgétaire, Il est forcément la résultante d’autre chose. Et forcément la résultante d’autre chose du domaine du ludique, du bonheur pourquoi pas, d’une forme d’altruisme ou d’un intérêt personnel" ainsi que "Le budget est une activité souhaitée, des clients qui vous aiment mieux et des salariés qui sont heureux de venir au travail". 

C'étaient et ce sont toujours de très bonnes questions, quels rôles jouent les objectifs et les budgets dans la philosophie managériale que nous connaissons?...questions que personne ne se posera peut être plus jamais, le bonheur ne se discute pas. Est ce le nouveau rôle du bonheur que de tuer le management ou une tentative terriblement maladroite de le rénover? Et dans ce cas, le management est-il condamné à n'être que son gardien sans autorité? Est-ce si difficile de "changer par le milieu" ?

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La part d'ombre de l'entreprise "libérée"

La pensée managériale évolue au rythme des mouvements de mode. Il y a eu la mode du management participatif, celle des cercles de qualité ; celle du moment porte sur « l’entreprise libérée ». La formule se fonde sur le livre d’Isaac Getz et Brian M. Carney publié en français sous le titre Liberté & Cie (Flammarion, col. Champs, 2013), l’un des deux auteurs étant professeur à l’ESCP, l’autre étant journaliste au Wall street journal et, selon toute apparence, le principal rédacteur de l’ouvrage.

Le principe sur lequel ils se fondent est celui d’une opposition à l’entreprise contrainte par ses procédures, sa hiérarchie rigide, ses contrôles, le tout débouchant sur une total absence de liberté d’initiative pour la très grande majorité des salariés. Il faut donc miser sur la capacité des gens à savoir d’eux-mêmes ce qu’il convient de faire face aux situations auxquelles ils sont confrontés, et donc en finir avec les prescriptions et les contrôles qui constituent la raison d’être de l’encadrement.
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L'entreprise libérée, une organisation congrégative ?

Par Denis  BISMUTH

Le retour du sacré... 

A plusieurs reprises dans les témoignages de défenseurs de l’entreprise libérée, surgissent des phrases comme   "j'ai réuni mes ouailles[2] dans la chapelle". Des mots reviennent comme : La Cathédrale" pour parler de l’entreprise, "La Chapelle" pour parler de la salle de réunion. Les "pèlerins" pour parler des acteurs. Certains de ces responsables revendiquent une posture de leader sur le modèle du "prince éclairé" de Sun Zu. Ces références aux modèles religieux ou spirituels ne sont sans doute pas un hasard. Mais alors, de quoi est-ce le discours ? On peut faire plusieurs hypothèses :

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L'entreprise libérée, quoi de neuf ?

Par Hubert LANDIER

Il m’a fallu me faire une raison : le must en matière de management est « l’entreprise libérée ». Suit la question fatale : suis-je pour ou contre l’entreprise libérée ? Ma réponse est la suivante : qu’est ce que ça apporte par rapport à ce qui a déjà été dit cent fois ? Bien sûr, je pense que les gens dans l’entreprise doivent prendre des initiatives, dès lors qu’ils sont compétents pour cela. Bien sûr, je suis contre les contrôles tatillons, les procédures inutiles, les ordres et contre-ordres dénués de sens. Bien sûr, je pense que les gens sont soucieux, au moins la plupart d’entre eux, de bien faire. 

Master MRH

Master Management des Ressources Humaines de Lille

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